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par Rémy Mauduit (Madoui)
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Résumé
de léditeur : Bien que cet article ait été publié en 2003, lanalyse faite
par le colonel Orr est très intéressante quant au succès de la Belgique, des Pays-Bas
et du Luxembourg dans leur création de la Force Aérienne Déployable du Bénélux, une
capacité expéditionnaire de réponse rapide, formée à partir dune combinaison
des possibilités de leurs forces militaires individuelles. Le succès de cette initiative
offre un modèle pour améliorer les efforts de réponse rapide de lOTAN/Europe tout
en permettant aux états membres doptimiser leurs propres actifs limités de
défense. |
La
Belgique et le Luxembourg créèrent en 1996 la DATF - « Deployable Air Task Force » (Force aérienne
expéditionnaire et déployable) dans un effort doptimalisation des résultats de
leurs propres capacités limitées de défense. Les composantes des forces aériennes
belge et néerlandaise furent associées à une force de sécurité luxembourgeoise sur
mesure pour rendre viable la DATF, sous forme de packages hautement spécialisés pour
soutenir toute la gamme des opérations militaires. Les thèmes courants de sécurité en
Europe et au sein de lOTAN se focalisent sur la formation de forces
dintervention de la taille dun corps qui potentialisent « lemploi de
forces à grand rayon daction, le déploiement, le soutien et lengagement
effectif » dans des missions de consolidation ou dobtention de la paix à travers
ou au-delà de la zone de responsabilité (AOR)1 du commandement américain en
-Europe (EUCOM). En réalisant cette vision, les nations membres de lEurope
cherchent à organiser leurs capacités individuelles par des arrangements bilatéraux ou
multilatéraux pour former des détachements spéciaux. La DATF a été un modèle qui
montre les effets positifs que peut avoir la réalisation dune interopérabilité
entre les ressources dune coalition multilatérale sur laccroissement de
capacité dans des rôles et des missions militaires. Cet article décrit
lorganisation de la DATF et son emploi futur dans lOTAN et dans la Force de
Réaction Rapide européenne (FRR Eu). Il compare également loption de lOTAN
dintégrer en bonne et due forme les actifs dune nation-membre avec
lexemple de la DATF qui réunit plutôt les capacités aux fins dun meilleur
résultat. En dépit des conseils répétés du sommet de Prague de 2002 daméliorer
les technologies militaires et de mettre en service une FRR Eu en 2003, les budgets de
lOTAN et ceux de la défense des pays membres européens nont cessé de
diminuer. Ce déclin pousse les nations concernées à unir leurs actifs de combat et de
soutien pour former des détachements spéciaux multinationaux capables de fournir une
capacité militaire qui puisse être utilisée avec succès lors de futures interventions.
Origines
de la DATF du Bénélux
Développer une identité
militaire européenne
Depuis
les débuts de lOTAN et surtout avec le développement dune structure
militaire en Europe, les nations européennes ont recherché une coopération
multinationale pour bâtir des forces de défense. LOTAN est aujourdhui comme
toujours aux prises avec linteropérabilité et le fardeau de la répartition à
cause des divergences entre les budgets de défense résultant en capacités différentes
entre les États-Unis et les autres membres. Les États-Unis ont été sollicités dans la
plupart des missions après Guerre froide, pour fournir tous les ponts aériens
stratégiques, la récolte de renseignements et pour une grande part - la logistique
et la force aérienne. Les autres membres de lOTAN ont supporté « les tâches
demandant un fort potentiel humain comme la consolidation de la paix à long terme ».2
Dans les années 90, les états européens ont élargi leur vision dune
interopérabilité économique à une exploration plus agressive du développement des
capacités militaires européennes. Au départ, des initiatives tels le « Groupe de
forces interarmées multinationales » (GFIM) et l « Identité Européenne de
Sécurité et de Défense » (IESD) furent entreprises en collaboration avec lOTAN.
Lorganisation du GFIM autorisait lUnion Européenne à utiliser les ressources
de lOTAN pour les opérations de consolidation de la paix sans impliquer les
États-Unis. Au moment de lapprobation de ce concept en 1996, le Président de la
France, Jacques Chirac, définit cette mise en commun multinationale des actifs européens
comme des « forces divisibles mais non divisées ».3 Le corps darmée
européen était un exemple formel de ces efforts pour coordonner les atouts de
lOTAN en une force multinationale. Le corps européen comprend des forces
allemandes, belges, espagnoles, françaises et luxembourgeoises et entretient un quartier
général permanent pour exécuter les missions conduites par LOTAN ou lUnion
Européenne.4 Le corps darmée européen a participé aux opérations de
lOTAN en Bosnie et au Kosovo et son quartier général commanda la Force du Kosovo
de mars à octobre 2000.5
La
tendance de lUnion Européenne à développer ses capacités militaires sest
poursuivie avec sa Politique Etrangère et de -Sécurité Commune (PESC). Ayant en vue
létablissement dune organisation militaire distincte - séparée de
lOTAN- la PESC recherchait une plus grande implication des nations membres de
lUE et attendait delles un quelconque abandon de leur souveraineté sur leurs
ressources militaires.6 La DATF et dautres accords bilatéraux ou
multilatéraux ont vu le jour au milieu des années 90 lorsquon fit un effort pour
mettre sur pied une coopération multinationale entre lOTAN et les membres de
lUnion Européenne.
La
DATF du Bénélux
Organisation et Exécution
La
coopération entre les forces aériennes belge et néerlandaise était déjà importante,
avant la jonction formelle avec la DATF. Elles avaient développé des capacités
militaires comparables et leur histoire et culture commune au sein de lOTAN leur
avait permis de participer effectivement ensemble à des exercices militaires. Le
précédant de leur relation de longue date relative au commandement naval, qui plaçait
le commandement naval néerlandais au-dessus des deux marines en situation de crise,
na pas été suivi par la DATF. Les forces aériennes se sont simplement mises
daccord pour réunir tous les différents équipements militaires et systèmes
darmes à lusage de la DATF.7 Une cellule de planification fut mise
en uvre en février 1996, préparant le décret actuellement en vigueur de la DATF
en date du mois de septembre suivant. La cellule développa le concept de force
déployable qui reposait sur ladjonction de larmée luxembourgeoise pour
procurer une capacité de déploiement sécuritaire. A cette époque, la DATF était
unique car elle élargissait la coopération militaire au delà du modèle dune «
combinaison de systèmes » en fonction à lOTAN. Alors que lOTAN était le
tremplin pour une coopération internationale, il sest concentré sur un système
dinteropérabilité et de communauté pour mieux additionner ses avantages
internationaux. La DATF a tiré parti des similitudes entre les cultures belge et
néerlandaise pour étendre ses capacités en incluant commandement et contrôle,
logistique, transport et planning opérationnel.8 Les succès de la DATF dans
les opérations Joint Forge et Force Alliée (de la SFOR= Force de Stabilisation) ont
largement démontré ses capacités dans les opérations de combat actuelles. La DATF a
assumé à la fois les responsabilités des opérations de combat et de soutien au sein
dOperation Joint Force. Les néerlandais et les belges ont fourni les personnels du
renseignement et des cellules de planning opérationnel, des patrouilles de sécurité,
des ateliers de réparation et de toutes les spécialités de ligne de vol. Bien que les
pilotes néerlandais et belges aient piloté les F-16 de leur force aérienne respective,
il y eut une proche collaboration entre les unités opérationnelles et de maintenance.
Les deux forces aériennes ont procédé aux améliorations des appareils et des armes
selon le même calendrier de façon à ce que les avions soient complètement
interopérants. Ceci a permis aux pilotes de la DATF de planifier ensemble leurs missions
et aux spécialistes de lentretien dunir leur expérience pour résoudre les
problèmes de maintenance. Il en a résulté pour les deux forces une intensification des
opérations en vol et un rehaussement du niveau des missions possibles. Sur la base de ses
succès dans Joint Forge, la DATF sest vu confier un rôle plus important dans
Opération Force Alliée. La DATF déploya un total de 32 appareils F-16 et 520 militaires
à Amendola AB en Italie pour soutenir lopération de LOTAN contre Slobodan
Milosevic.9 Comme prévu, larmée luxembourgeoise fournit plus de 100
personnels de sécurité pour protéger la DATF. Pendant les 78 jours que dura la campagne
aérienne, du 24 mars au 10 juin 1999, la DATF réalisa 11.6 % de lensemble des
missions de combat alliées et maintint un taux de 95% de capacité de mission sur la
durée de la guerre.10 La DATF vola pour tous les types de mission demandés
par le Commandement Suprême des Forces Alliées en Europe, y compris la réponse
aérienne défensive, attaque de nuit et reconnaissance. Comme les F-16 de la DATF
étaient équipés de pods de désignation, ils étaient les seuls appareils en
dehors de ceux des États-Unis et de la Grande Bretagne - à utiliser des munitions
guidées-laser pendant le conflit. Leur système infrarouge de navigation et acquisition
de cible à basse altitude et de nuit (LANTIRN) permit aux planificateurs de lOTAN
de bénéficier de capacités supplémentaires en armes de précision et dattaque de
nuit.11 Depuis, la DATF a continué à faire tourner ses forces en Bosnie et a
mené sept exercices multilatéraux avec lOTAN et les partenaires de lUnion
Européenne pour améliorer leur interopérabilité au sein de futures forces intégrées
de réponse rapide. Le Danemark est en cours de négociations pour rejoindre la DATF et
ses flottes de F-16 et de C-130 sont déjà compatibles avec les plates-formes de la DATF.
Leurs similarités culturelles devraient permettre une mise en commun facile et logique de
ressources partagées et augmenter ainsi les capacités de la DATF pour les opérations de
conservation ou dobtention de la paix.
En
plus de la DATF originelle, les forces armées néerlandaise et belge sont impliquées
dans dautres accords bilatéraux ou multinationaux pour réunir des actifs rares de
défense. La DATF belgo-portugaise fut formée en 2000 et combine les éléments des
flottes de C-130 des deux pays pour des opérations de transport et de largage
intra-theâtre. Cette force a servi lOTAN en Macédoine et conduit des -exercices de
routine pour améliorer linteropérabilité.12 La Belgique a également
servi au milieu des années 90 comme chef de la formation à lOTAN pour les
équipages de C-130H et forma un bon nombre des pilotes alliés sur F-16. Finalement, les
militaires belges ont pris la tête de lincorporation du transport aérien et du
ravitaillement air-air dans ces entreprises de coopération multinationale. Les Pays-Bas
et la Belgique ont budgété 50 millions deuros pour renforcer les capacités de
lAllemagne en transport stratégique et ravitaillement air-air.13 En
compensation, la DATF aura accès à la flotte de transport aérien de lAllemagne en
temps de crise et durant les opérations de conservation de la paix.
Construire
une
FRR Européenne
Cette
discussion à propos de la DATF nous amène au point stratégique dune planification
de la force structurée européenne à long terme. Est-ce que lUnion Européenne
aura accès aux forces de ses membres et sera-t-elle capable de les intégrer en une FRR
européenne ? En 1999, les dirigeants de lUnion Européenne engagèrent leurs
nations dans lobjectif de la ligne directrice dHelsinki qui demandait une
force de 60000 militaires, déployable en 60 jours et qui puisse au moins être entretenue
pendant un an.14 Selon cet objectif et sous la coupe de la politique de
-sécurité et de défense européenne, la RRF de lUE serait équipée pour remplir
toutes les fonctions de commandement et de contrôle, de transport aérien, de logistique,
de collecte de renseignement, et de soutien au combat nécessaires pour réaliser un
déploiement à long terme.15 Cette FRR européenne utilisera de petits
éléments de réponse rapide, telle la DATF, pour accomplir des interventions autorisées
par la Déclaration de Petersberg qui comprend des tâches liées à des interventions de
conservation de la paix et la possibilité dexécuter des missions de combat pour
gérer une crise et rétablir la paix.16
La
DATF Bénélux, la DATF belgo-portugaise, la Force Amphibie hispano-italienne, le Groupe
Aérien franco-britannique et dautres organisations de ce type ainsi que nombre de
mémorandums ou ententes entre nations membres sont indispensables si lon veut
créer une force européenne crédible dobtention de la paix. Pour une majorité des
nations membres de lUnion Européenne, les budgets de défense se situent couramment
en deçà de 2 pour cent et « les capacités militaires daujourdhui ne sont
pas à la hauteur des ambitions de la politique étrangère commune de lUnion
Européenne ».17 Cest pourquoi, coordonner ces ressources mises en
commun pour des missions spécifiques devient le seul moyen possible pour lUnion
Européenne de produire une force de combat autonome efficace et compétente. A part
former, mettre en commun et entraîner une force de 60000 militaires, le challenge le plus
difficile sera de trouver un consensus sur le moment dutiliser cette force. Les
climats politique et économique du jour influenceront la quantité de support quune
nation apportera à une opération spécifique de lUnion Européenne. LOTAN a
été capable de mettre en commun avec succès le personnel et léquipement des
nations membres en faisant jouer une motivation commune basée sur une crainte commune
lexpansion du communisme dans lEurope de louest et à travers le
monde. LOpération Libération de lIrak a fortement démontré la difficulté
quavaient les dirigeants européens à se mettre daccord sur
lutilisation de force; ce récent problème augure dun futur dans lequel
lindispensable consensus européen risque de continuer à être problématique sinon
inaccessible.
Les
attitudes de défense nationale changent et les budgets de défense sont rognés quand les
intérêts politiques se déplacent au moment où les économies européennes sont en
difficulté; les programmes sociaux internes deviennent alors prioritaires et passent
avant une force de défense militaire commune de lUE. Des budgets rétrécis rendent
encore plus difficile pour les nations prises individuellement la nécessité de combler
les retards technologiques de leurs systèmes afin daméliorer ou même de
maintenir- leurs capacités militaires. Pour couronner le tout le nombre des déploiements
augmentent alors que les forces aériennes diminuent. Les accords formels en ce qui
concerne les programmes de défense commune future sont également suspects comme cela a
été mis en évidence par les larges coupes dans le programme allemand de transport
aérien stratégique de lAirbus 400. Ceci démontre que la politique intérieure
allemande prend le pas sur les initiatives de défense de lUnion Européenne.
Mise
en commun de capacités pour une Guerre de coalition
La
Force de Réaction Rapide de lUE pourrait fonctionner au départ au niveau tactique
en utilisant les accords de force déployables existants, tel la DATF, pour séparer les
catégories de responsabilités. Cela pousserait les plus petits pays à unir leurs actifs
restreints et leur permettrait de participer à une force combinée internationale. La
capacité de coordonner les diverses plates-formes darmes et les opérateurs de
systèmes crée un effet synergétique qui fait que la somme est plus grande que ses
éléments constituants.18 Exprimé en termes de combattant, un commandant
opérationnel serait alors capable de produire une masse combattante suffisante par
laddition dactifs limités. Pour linstant, cette approche de mise en
commun des ressources élimine le problème du contrôle national sur les actifs nationaux
et estompe les différences de doctrine et de culture inhérentes à une force tactique
formellement coordonnée sous un commandant désigné par lUE.19 Dans
tout accord de coordination, il y aura problème dès quune nation membre refusera
de participer à une opération de coalition. Cependant, à lintérieur du cadre de
la FRR- DATF de lUE, cet inconvénient est minimisé; limpact consisterait en
une réduction en nombre plutôt quen une perte totale de capacité qui serait un
élément critique pour un package de force combinée. La fierté nationale devient
également une source de stabilité dans ce type dorganisation dans la mesure où
les plus petits pays de lOTAN ou de lUE ayant des possibilités modestes
contribuent positivement à une opération militaire spécifique. Il se peut quune
petite nation membre soit leader pour un système darme donné ou mieux structurée
pour remplir une fonction de mission spéciale comme recherche et sauvetage en combat ou
défense aérienne intégrée. Fournir un système dancrage ou une capacité de
mission à une force internationale nest pas seulement source de fierté nationale
mais protège également le budget militaire de coupes internes. Les budgets de défense
aérienne des Pays-Bas et de la Belgique ont moins de chances de faire lobjet
dun examen rigoureux tant que la DATF est désignée dans le budget de lannée
comme composante de premier plan pour lopération de conservation de la paix.
La
DATF-Bénélux :
Son rôle aujourdhui et
au sein de Futures Forces déployables de lUE.
Lemploi
de la FRR de lUE comme support dopération dobtention de paix
entraînerait certainement la DATF à se déployer et à être désignée pour conduire
des missions dattaque de nuit et exécuter des attaques précises sur des objectifs
rentables de commande et de contrôle. De même, on attribuerait à la force amphibie
hispano-italienne la tâche de conduire des missions dopérations spéciales en tant
quunité dinfiltration de tête et une opération de transport aérien
combiné germano-néerlandais fournirait le support logistique et assurerait le mouvement
des militaires.
Les
forces britannique, française et allemande formeront les unités dintervention
mixtes essentielles pour le succès dun déploiement donné des FRR- UE ou
dune réponse à une action de crise. En fin de compte, les forces représentant les
plus petits états membres de lUE seraient associées dans des fonctions
spécifiques de combat, de support et de soutien.
La
DATF-Bénélux est un modèle dorganisation militaire dans lEurope
daujourdhui. Cest une force qui optimalise les dollars dépensés au
compte goutte pour la défense nationale des pays concernés, coordonne une diversité de
systèmes, et produit une force combinée qui a fait ses preuves en combat. Les forces
aériennes néerlandaise et belge ainsi que les forces sécuritaires du Luxembourg peuvent
agir en tant quentités individuelles et conserver leur souveraineté pour les
actions basées sur des intérêts nationaux. Quoiquil en soit, au fil
dannées de coopération en entraînement, achat de systèmes similaires,
déploiements combinés et partage de tactiques, techniques et procédures, la DATF est
une force exécutive de combat totalement intégrée. Le développement et la coordination
de structures de force dintervention multinationale est le meilleur point de départ
pour atteindre lobjectif de la ligne directrice dHelsinki prévoyant cette
année pour lUE une FRR déployable de 60000 militaires. Une intégration formelle
de ressources sera éventuellement demandée aux membres pour entretenir une telle force
utilisée de façon récurrente pour protéger la paix ou intervenir en cas de crise. En
Europe, lenvironnement futur, politique, économique et militaire nous dira si oui
ou non , et si oui, quand, la FRR UE deviendra une organisation militaire de pair avec
lOTAN. Quoiquil en soit, la DATF -Bénélux est capable de servir lune
ou lautre organisation et demeurera une base essentielle des capacités européennes
de combat.
Notes
1.
Lord (George Islay MacNeill) Robertson, secrétaire général de lOTAN et président
du Conseil de LAtlantique Nord, « Investir dans la Sécurité » NATO Review
no. 3(2002), en-ligne sur internet le 25 juin 2003, disponible sur
http://www.nato.int/docu/review/2002/issue3/english/art3.html.
2.
James Appathurai, « Combler lEcart entre les Capacités », NATO Review, no.
3(2002), en-ligne sur internet le 25 juin 2003, disponible sur
http://www.nato.int/docu/review/2002/issue3/english/art1.html.
3.
Erik Derycke, « La Contribution de la Belgique à la Sécurité dans la zone
Euro-atlantique », NATO Review, no 6(1996) :4, en ligne sur internet le 25 juin
2003, disponible sur http://www.nato;int/docu/review/1996/9606-1.htm.
4.
Site du Corps Armée Européen, « Corps dArmée Européen : une Force pour
lEurope et lAlliance Atlantique »1, en ligne sur internet le 25 juin 2003,
disponible sur : http://www.eurocorps.org/downloads/infobrochure/infobrochure_en.pdf.
5.
Ibid, 12.
6.
Guy Verhofstadt, premier ministre belge, « lEurope doit devenir une Force au sein
de lOTAN », Financial Times, 20 février 2003, en-ligne sur internet le 25
juin 2003, disponible sur http://victoryvillage.com/GM/archives/ 00000087.htm.
7.
ST Planken, « Force Aérienne Déployable Royale des Pays-Bas », Canada Connection,
28 aôut 2001, en-ligne sur internet, 27 juin 2003, disponible sur
http://home.wanadoo.nl/tcc/rnlaf/datf.html.
8.
Ibid.
9.
S.T. Planken « Opération Force Alliée : Frappes Aériennes contre la Yougoslavie » Canada
Connection (site web), en ligne sur internet le 27 juin 2003, disponible sur :
http://home.wanadoo.nl/tcc/balkan/allfor_forces.html.
10.
Ibid
11.
FH.G. DeGrave, « Introduction au Colloque de la Force Aérienne à Rijswijk », 5 juillet
2001, en ligne sur internet le 27 juin 2003, disponible sur
http://www.mindef.nl/nieuws/toespraken/content/070501_airpower.html.
12.
Ministère Belge de la Défense, « Formation de la Force Aérienne Déployable
belgo-portugaise », 7 juillet 1999, en ligne sur internet le 27 juin 2003, disponible sur
http://www.defense-aerospace.com/data/communiques/archives/1999Jul/data/1999Jul496/.
13.
DeGrave
14.
Gen Rainer Schuwirth, « Atteindre lObjectif de la Ligne Directrice dHelsinki
» NATO Review, no 3(2002), en ligne sur internet le 27 juin 2003, disponible sur
http://www.nato;int/docu/review/2002/issue3/english/art4.html.
15.
Colin Robinson, « La Capacité Militaire Naissante de lUnion Européenne : Un bon
Pas en Avant pour la Sécurité Européenne ? » 23 mai 2002, en ligne sur internet le 25
juin 2003, disponible sur http://www.cdi.org/mrp/eu-security.cfm.
16.
Ibid ;
17.
DeGrave
18.
Général de corps darmée B.A.C. Droste, commandant en chef, Force Aérienne Royale
des Pays-Bas « Développement de la Force dIntervention Combinée et Force
Aérienne Alliée: Mettre en Commun les Capacités pour des Missions en Coopération »
(papier présenté à la Conférence Globale des Commandants de lAir, Las Vegas,
Nevada, avril 1997), en ligne sur internet le 25 juin 2003, disponible sur
http://www.af.mil/lib/gacc/pt2.html.
19.
Ibid.
Le
lieutenant Colonel David L. Orr
(BS, University de Miami [Floride]; MPA, Valdosta State University; MSS, Air War College)
est un analyste des capacités opérationnelles à « Force Structure, Resources, and
Assessment Directorate (J-8) » de létat-major interarmées. Il a servi en tant
quofficier opérationnel et détat-major : Commandant du groupement actions
spéciales à « Air Combat Command » (commandement des combats aériens); officier
directeur pour le vice commandant de « Air Combat Command »; directeur du personnel de
la 56th Fighter Wing; officier opérationnel de
la 35th Fighter Squadron; et commandant de la 56th Operations
Support Squadron. Il est pilote de commandement et a 4500 heures de vol dont 2300
heures comme pilote de F-16. Le colonel Orr est diplomé, avec distinction, de « Squadron
Officer School », « Armys Command and General Staff College », et de « Air War
College ».
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& Space Power Journal
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